Conseils de santé

Sommeil bébé : Les 5 idées reçues les plus répandues

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Votre bébé dort mal mais vous ne comprenez pas pourquoi ?

Vous avez tout essayé : changement d’alimentation, de méthode d’endormissement, des horaires de siestes & de coucher… Mais rien ne fonctionne et vous vous sentez épuisé.

Et si en fait vous étiez mal informé ? En collaboration avec notre spécialiste du sommeil bébé à Genève, découvrez les 5 erreurs que font tous les parents avec le sommeil de leur enfant sans le savoir !

Coucher bébé plus tard en pensant qu’il va se lever plus tard

Votre bébé se réveille très tôt le matin ? Vous pensez que le coucher plus tard va entrainer un réveil plus tardif ? Et bien c’est faux !

La réponse va vous surprendre : la solution pour un enfant lève-tôt c’est de le coucher plus tôt.

Même si cela parait étrange au premier abord, le sommeil des enfants fonctionne à l’inverse de celui des adultes : pour se lever tard, il faut se coucher tôt. Adopter cette habitude résout d’ailleurs bien souvent la plupart des problèmes de réveils trop matinaux.

Enfin, coucher bébé plus tard c’est aussi prendre le risque que le temps d’éveil après sa dernière sieste soit trop long. La fatigue s’accumule, la nervosité aussi et le sommeil sera donc moins bon.

Alors pour viser les grasses matinées, n’hésitez pas à avancer le coucher de bébé !

Confondre pic d’énergie et surfatigue

Alors bien sûr il y a les signes de fatigue “type” comme bâiller, se frotter les yeux… mais pas que.

Parmi les signes que l’on manque trop souvent, il y a notamment… la surexcitation !

En effet, un enfant très fatigué va “compenser” en s’agitant encore plus pour décharger. Cette excitation va lui faire sécréter du cortisol (l’hormone du stress) et rendra donc son endormissement encore plus difficile…

Alors comment faire pour ne pas en arriver là ?

  • Éviter les activités trop stimulantes en fin de journée
  • Diminuer l’intensité lumineuse le soir pour favoriser la production de mélatonine (l’hormone du sommeil)
  • Être attentif aux premiers signes de fatigue : une fois apparus, évitez de trop attendre et préparez votre bébé au coucher.

Lorsque bébé grandit, vous pouvez mettre en place une routine du soir (même courte) pour l’aider à relâcher les tensions, se préparer au sommeil et adoucir la séparation du coucher.

Être rigide sur les horaires de sommeil

Respecter des horaires fixes n’est pas adapté pour tous les enfants. Plutôt que de se fier à des repères horaires standards, souvent trop rigides ou interprétés comme des règles universelles, il est essentiel d’observer attentivement son enfant et ses signaux de fatigue.

La clé pour trouver les “bons horaires” réside donc dans l’observation : ce n’est pas parce qu’un coucher à 20h est pratique pour les parents qu’il correspond forcément au moment optimal pour l’enfant

Un autre paramètre fondamental à prendre en compte est le sommeil en journée (les siestes). Il joue un rôle déterminant dans l’équilibre global du sommeil. Il est important que votre enfant bénéficie d’un quota de sommeil journalier adapté à ses besoins individuels.

Voici une moyenne du temps de sommeil journalier par tranche d’âge

  • De la naissance à 3 mois : Entre 14 et 17 heures
  • De 4 à 12 mois : Entre 12 et 16 heures
  • De 1 à 2 ans : Entre 11 et 14 heures
  • De 2 à 5 ans : 10 à 13 heures

Éviter de trop porter bébé par peur de lui donner des mauvaises habitudes

On entend souvent : “Arrête de trop le porter tu vas lui donner de mauvaises habitudes”.

Contrairement aux idées reçues, un enfant ne risque pas de “s’habituer aux bras” en étant “trop porté”. Ce cliché est d’ailleurs invalidé par les recherches en psychologie de l’attachement menées par le psychiatre John Bowlby dès les années 40.

Il a constaté que plus on répondait aux besoins des bébés étant petits, plus ces mêmes bébés devenaient autonomes et sereins vers 12 mois.

En résumé, un enfant s’attache à l’adulte pour mieux s’en détacher et partir explorer le monde. Mais ce dont il a besoin pour ça, c’est d’assurance et de sécurité intérieure. Et c’est justement dans les premiers mois de vie que tout se joue.

Le besoin de proximité n’est pas un caprice, c’est un besoin vital pour un bébé après 9 mois passés dans l’utérus.

Selon Héloïse Junier, psychologue spécialiste de la petite enfance et docteur en psychologie de l’Université de Paris :

“Le bercement permettrait de dormir plus profondément” et la “proximité physique entre le corps de l’adulte et celui de l’enfant favorise la sécrétion de l’ocytocine. Cette hormone tend à diminuer le niveau de stress de l’enfant.”

Alors que ce soit les bras ou avec un moyen de portage, il n’y a rien de mal à porter bébé les premiers mois de vie et ainsi l’aider à structurer son sommeil (surtout pendant la journée)

Donner des biberons de lait artificiel en pensant qu’il dormira toute la nuit

On pense souvent que donner du lait artificiel à son bébé le fera dormir plus longtemps “parce qu’il nourrit plus et qu’il est plus riche”. C’est faux !

On pointe bien souvent l’allaitement du doigt à tort lors de difficultés de sommeil chez un bébé. Et pourtant, il favorise même le sommeil par plusieurs facteurs :

  • La composition du lait maternel : il contient naturellement de la mélatonine à l’heure du coucher et du cortisol à l’heure du lever. En plus, le soir la proportion de lipides augmente, ce qui permet au bébé d’obtenir une sensation de satiété plus durable. Ce lait plus riche en fin de journée joue un rôle important dans l’apaisement du nourrisson et dans la préparation au sommeil nocturne
  • Le contact avec la maman rassure et détend
  • La succion a un pouvoir apaisant

Les hormones sécrétées vont également permettre à la maman de bénéficier elle aussi d’un meilleur sommeil.

Même si au tout début, les bébés allaités ont parfois des cycles de sommeil plus courts due à la digestion du lait maternel plus rapide, cela se stabilise progressivement.

Il faut plutôt prêter attention à l’alimentation de bébé la journée : il doit avoir suffisamment d’apports de lait pour éviter d’avoir faim la nuit.

Petit rappel : les réveils nocturnes sont normaux les premiers mois.

Alors non donner du lait artificiel à son bébé ne le fera pas miraculeusement dormir plus ou “toute la nuit” !


Vous rencontrez des difficultés de sommeil avec votre bébé ?

Notre spécialiste en sommeil bébé et enfant certifiée Gentle Sleep Coach® Valeria De Grandis vous accompagne pour retrouver des nuits sereines.

Prenez rendez-vous dans notre centre de Genève Champel au 022 788 11 11

Ballonnements & repas de fêtes : profiter sans culpabiliser

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femme qui se tient le ventre de douleur

Les repas de fêtes sont l’occasion de se retrouver avec ceux qu’on aime et de célébrer en famille ou entre amis.

Pourtant, ils peuvent devenir de réelles sources d’angoisse notamment lorsqu’on est sujet aux lourdeurs d’estomac, douleurs digestives ou encore gaz et gonflements.

Vous vous dites peut-être : “J’ai envie de profiter de ce moment… mais j’ai peur d’avoir mal au ventre après ” ?

Alors pour réduire la sensation de ventre gonflé, d’inconfort digestif et vous aider à savourer vos repas en toute sérénité, découvrez notre guide simple et efficace spécial fêtes !

Pourquoi les ballonnements sont plus fréquents durant les fêtes ?

Cela s’explique par différents facteurs :

  • Des repas plus riches et copieux
  • L’accumulation d’aliments qui fermentent (= digestion plus lente & difficile)
  • L’excès d’alcool, de sucre et autres boissons gazeuses
  • Le stress
  • La modification des habitudes (changement d’alimentation, manque de sommeil, activité physique réduite…)

Mais la bonne nouvelle c’est que la plupart de ces facteurs peuvent se modifier facilement à l’aide de gestes simples à adopter.

Les aliments à privilégier pour limiter les lourdeurs digestives

Nous vous avons préparé une liste non exhaustive d’aliments bien tolérés par les personnes ayant des troubles digestifs (ou un transit sensible).

Ces aliments de saison vous permettront de limiter les ballonnements et les sensations de pesanteur afin d’entamer votre repas plus serein :

Protéines

  • Dinde & poulet
  • Poissons & fruits de mer
  • Oeufs

Légumes pauvres en FODMAPs

  • Carottes
  • Épinards
  • Panais

Féculents sans gluten

  • Riz
  • Pommes de terre
  • Polenta
  • Pain au sarrasin ou au maïs

Desserts légers

  • Compote de fruits
  • Fruits cuits (exemple : pommes au four…)
  • Chocolat noir (à petite dose)

Préférez des cuissons douces ou vapeur qui conservent les nutriments.

Comment éviter les ballonnement : les aliments à bannir

Si vous êtes sujet aux ballonnements, il y a certains aliments à éviter pour limiter la sensation de ventre gonflé ou les gaz intestinaux, notamment :

  • Les choux
  • L’ail & l’oignon
  • Les poireaux
  • Les lentilles & pois chiches
  • Les pommes et poires crues mais aussi les fruits séchés

Évitez également les crudités et les produits à base de lait de vache qui peuvent irriter l’intestin mais aussi le pain blanc, les fritures, les boissons gazeuses, la surconsommation d’alcool et de sucre.

LES bons réflexes à adopter pour réduire les ballonnements

Manger un snack léger avant le repas

Cela évite d’arriver affamé.e et de se jeter sur tout ce qu’on trouve.

Quelques idées de snacks sains : une poignée d’oléagineux, une banane, une tranche de pain avec du fromage de chèvre…

Pendant le repas

Éviter les mélanges trop copieux difficiles à digérer (alcool + gras + sucre).

Et surtout manger lentement en conscience : prendre le temps de bien mastiquer les aliments mais aussi d’écouter son corps pour s’arrêter avant l’inconfort (et les maux de ventre)

Pratiquer régulièrement une activité sportive

Il a été démontré que le sport a un effet positif sur le stress. Ce fameux stress qui justement peut être à l’origine de troubles du microbiote intestinal (dysbiose) et donc par conséquent entraîner des ballonnements. L’idéal ? Faire du sport 3 fois 30 minutes par semaine.

SOS j’ai trop mangé : que faire ?

Pas de culpabilité : cela arrive à tout le monde.

Si les douleurs digestives, les ballonnements & le ventre gonflé sont déjà installés, pensez à :

Une infusion anti-ballonnements

  • Fenouil ou gingembre
  • Pour les adeptes de gingembre, vous pouvez même le consommer frais

Une marche digestive

Prendre l’air en marchant 10 à 20 minutes permet de relancer le transit, réduire les ballonnements et apaiser les crampes.

Manger léger le lendemain

Même en cas de repas copieux et de sensation de lourdeur, ne sautez pas de repas (cela perturbe votre organisme)

En revanche, favorisez des aliments doux comme du riz, un bouillon ou encore des légumes cuits à la vapeur pour apaiser l’intestin.

En résumé

Profiter des repas de fêtes sans culpabiliser et sans craindre les ballonnements c’est possible grâce à nos conseils simples à adopter.

L’objectif n’est pas la perfection mais de faire vos choix en conscience sans culpabiliser et au mieux selon vos possibilités du moment. Soyez tolérant avec vous-même.

Surtout n’oubliez pas : il est physiologique de manger plus riche en hiver car le corps dépense plus d’énergie pour s’adapter à la saison.

Et si vous souhaitez retrouver une digestion sereine durablement et résoudre vos problèmes de ballonnements, nous vous accompagnons pas à pas pour faire la différence.

Prenez rendez-vous avec l’un de nos médecins au centre Genève Champel au 022 788 11 11 ou au centre Genève Rive au 022 312 11 11

Cancer de la prostate et des testicules : tout savoir pour agir sur la santé masculine

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ruban bleu avec une moustache noire

Chaque année en novembre a lieu Movember, cette campagne mondiale dédiée à la santé masculine.

Au-delà du défi de se laisser pousser une moustache pour soutenir le mouvement, Movember a surtout pour but de sensibiliser les hommes à prendre soin d’eux et à lever les tabous.

Des tabous qui sont encore bien ancrés notamment autour de maladies comme le cancer de la prostate, le cancer des testicules et le cancer du pénis.

Alors comment les reconnaître, les prévenir et en parler sans tabou ?

Les facteurs de risque à connaître

Plusieurs facteurs principaux augmentent la probabilité de développer un cancer génital :

  • L’âge : le risque augmente après 50 ans notamment pour le cancer de la prostate
  • Les antécédents familiaux : un parent atteint d’un cancer de la prostate, du sein ou de l’ovaire accroît le risque
  • Les facteurs hormonaux et héréditaires : certaines mutations génétiques peuvent favoriser l’apparition de tumeurs
  • Les infections virales comme le papillomavirus humain (HPV) peuvent aussi être en cause (notamment pour le cancer du pénis)
  • Les habitudes de vie : le tabac, la sédentarité, une alimentation déséquilibrée ou encore la consommation d’alcool

Cancer de la prostate

Le cancer de la prostate est le cancer masculin le plus fréquent avec près de 7800 nouveaux cas chaque année en Suisse. Dans environ 60% de cas, les hommes touchés ont plus de 70 ans. Il cause 1 400 décès par an.

Il se développe lentement dans les cellules glandulaires de la prostate (produisant le liquide séminal). À un stade avancé, les cellules cancéreuses peuvent migrer vers d’autres organes via le sang ou le système lymphatique en formant des métastases.

Les signes qui doivent alerter :

  • Jet d’urine plus faible ou saccadé
  • Besoin d’uriner très fréquent
  • Douleur à la miction ou à l’éjaculation
  • Sang dans les urines ou le sperme

Dans la majorité des cas, le cancer de la prostate évolue sans symptôme ”visible” au début : d’où l’importance d’un suivi régulier.

Le dépistage

Bien qu’il n’existe pas de campagne de dépistage systématique en Suisse, le cancer de la prostate peut se détecter par :

  • Un test PSA (prise de sang) : mesure du taux d’antigène prostatique spécifique
  • Un toucher rectal : permet de vérifier la taille et la texture de la prostate. Les hommes à risques (antécédents familiaux) devraient se faire dépister dès 40 ans.

Cancer des testicules

Le cancer des testicules touche environ 480 hommes par an en Suisse dont 80 % ont moins de 50 ans.

Il s’agit donc d’un cancer qui concerne les hommes jeunes. Diagnostiqué tôt, il se soigne très bien et les chances de guérisons sont élevées.

Il existe deux formes principales :

  • Tumeurs séminomateuses (séminomes)
  • Tumeurs non séminomateuses

Les signes à surveiller :

  • Boule ou gonflement indolore dans un testicule
  • Sensation de lourdeur dans le scrotum ou l’aine
  • Douleur ou tension testiculaire
  • Gonflement des glandes mammaires

Diagnostic

Le diagnostic repose sur une échographie, une biopsie et parfois un scanner.

Cancer du pénis

Rare mais grave, le cancer du pénis touche environ 80 hommes par an en Suisse.

Il apparaît surtout après 75 ans et évolue lentement. Le plus souvent, la tumeur se développe sur le gland ou le prépuce.

Facteurs de risque spécifiques :

  • Mauvaise hygiène intime causant des inflammations chroniques
  • Rétrécissement du prépuce (phimosis)
  • Lésions précancéreuses spécifiques (érythroplasie de Queyrat ou maladie de Bowen)

Symptômes possibles :

  • Lésion ou masse au niveau du gland
  • Écoulement ou saignement
  • Enflure du prépuce

Les traitements possibles

Ils varient selon le type et le stade du cancer mais les approches principales restent les mêmes :

  • Chirurgie : pour retirer la tumeur ou l’organe atteint
  • Radiothérapie : pour détruire les cellules cancéreuses localement
  • Chimiothérapie : utilisée seule ou en complément
  • Surveillance active : en cas d’évolution lente notamment pour le cancer de la prostate.

Les traitements se décident toujours de manière personnalisée en tenant compte de l’âge, de l’état de santé de la personne et du type de tumeur.

Que peut-on faire en prévention ?

La meilleure arme de prévention reste l’information et le dépistage précoce :

  • Dépistage dès 40 ans si antécédents familiaux
  • Être attentif aux signaux de son corps et à tout changement anormal (douleurs, gonflements…)
  • Avoir une bonne hygiène de vie : alimentation équilibrée, activité physique régulière, arrêt du tabac…
  • Vaccination contre le HPV pour les hommes ayant entre 11 et 26 ans. La vaccination jusqu’à 26 ans est d’ailleurs prise en charge dans le cadre des programmes cantonaux.
  • Oser en parler et poser des questions librement sans gêne.

En parler, c’est agir pour sa santé mais aussi pour celle de tous les hommes.

En résumé

Le cancer de la prostate est le plus fréquent chez les hommes. Ces 3 types de cancers ont en commun d’être souvent détectés trop tardivement : d’où l’importance de la prévention et d’être attentif à son corps.

N’hésitez pas à consulter votre médecin en cas de doute ou en cas de symptôme anormal persistant.

Chez Helveticare, nos médecins vous accompagnent avec bienveillance pour parler de santé masculine, dépistage et prévention. Parce qu’en parler, c’est prendre soin de vous.

Faites le point avec l’un de nos professionnels de santé dans l’un de nos centres de Genève en prenant rendez-vous au 022 788 11 11 (pour le centre de Champel) ou au 022 312 11 11 (pour le centre de Rive)

Papillomavirus et cancers féminins : prévenir pour mieux agir

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Souvent méconnus, les cancers féminins regroupent à la fois le cancer du sein, le plus fréquent, et les cancers gynécologiques (utérus, ovaires, col de l’utérus, vulve, vagin…).

En Suisse, ce sont chaque année des milliers de femmes qui sont diagnostiquées. Si le cancer du sein est le plus fréquent avec 6600 nouveaux cas par an, environ 5000 femmes sont concernées par un stade pré cancéreux du col de l’utérus (dû au papillomavirus)

Afin de sensibiliser et de détecter au plus tôt ces pathologies, nous vous partageons les particularités et symptômes auxquels prêter attention.

Les facteurs de risque à connaître

Plusieurs éléments peuvent augmenter le risque de développer un cancer féminin :

  • L’âge : la majorité des cancers apparaissent après 50 ans.
  • Les facteurs hormonaux : puberté précoce, ménopause tardive, première grossesse après 30 ans, traitements hormonaux de substitution prolongés.
  • Les antécédents familiaux & la génétique : un risque accru existe lorsqu’une proche parente a été touchée par le passé
  • Certaines maladies ou traitements : par exemple un cancer ou une radiothérapie du thorax
  • Le mode de vie : tabac, consommation d’alcool, surpoids, sédentarité et alimentation déséquilibrée sont des facteurs aggravants
  • Les infections : notamment les papillomavirus humains (HPV) dans le cas du cancer du col de l’utérus

Bien évidemment, ces facteurs de risque n’entraînent pas systématiquement la maladie mais en prendre conscience permet de prévenir.

Cancer du sein

Il représente environ 1 410 décès par an. 80 % des cas surviennent après 50 ans.

En hausse chez les femmes plus jeunes, il est devenu la première cause de décès par cancer chez les moins de 40 ans.

Les symptômes

  • Grosseur dans le sein ou sous l’aisselle (même indolore)
  • Changements de la peau : rougeur, aspect « peau d’orange »
  • Modification du mamelon ou de l’aréole (rétraction, écoulement)
  • Changement de forme du sein

Comment prévenir ?

  • Dépistage systématique par mammographie tous les 2 ans entre 50 et 74 ans
  • Consultation annuelle avec palpation dès 25 ans
  • IRM de dépistage chez les femmes à haut risque génétique

Cancer de l’ovaire

Particulièrement agressif, il représente 600 femmes touchées chaque année en Suisse dont 400 décès.

Souvent asymptomatique, il est découvert tardivement dans la majorité des cas.

Il peut également toucher des femmes jeunes : 14 % ont moins de 50 ans lors du diagnostic.

Les symptômes

  • Ballonnements, gonflement du ventre
  • Douleurs pelviennes ou abdominales
  • Troubles digestifs persistants

Particularité

10 % des cas sont d’origine héréditaire.

Cancer de l’endomètre (ou utérus)

C’est le plus fréquent des cancers gynécologiques : il touche près de 900 femmes par an dont 200 en décèdent.

Il se déclare principalement après la ménopause (seulement 5% avant 40 ans)

Les symptômes

  • Pertes vaginales après la ménopause
  • Pertes malodorantes
  • Douleurs pelviennes, soucis urinaires

Facteurs de risque supplémentaires

Diabète, hypertension, antécédent de cancer du sein

Cancer du col de l’utérus (papillomavirus)

Le stade cancéreux concerne 250 cas par an en Suisse dont 75 décès.

C’est un cancer qui est très souvent pris à temps grâce au dépistage par frottis régulier et à la vaccination contre les papillomavirus humains (HPV).

Sans dépistage, les symptômes se déclarent souvent tardivement.

Prévention

  • Vaccination gratuite fortement recommandée pour filles et garçons de 11 à 26 ans.
  • Frottis tous les 3 ans entre 21 et 70 ans.

Les symptômes

  • Saignements entre les règles ou après la ménopause
  • Pertes vaginales anormales et malodorantes
  • Douleurs dans le bas-ventre, perte de poids

Cancers de la vulve et du vagin

Ces deux types de cancers sont plus rares : ils représentent 3 à 4 % des cancers gynécologiques.

Les symptômes : démangeaisons, brûlures, douleurs locales

Les traitements

Chaque cancer est unique. Les traitements se décident donc au cas par cas et varient selon le type de cancer, son stade, la présence éventuelle de métastases, l’âge et les antécédents de la personne.

Parmi les traitement possibles :

  • Chirurgie
  • Radiothérapie
  • Chimiothérapie
  • Hormonothérapie
  • Immunothérapie

En résumé

La plupart des symptômes des cancers gynécologiques se déclarant tardivement, il est important de prêter attention à tout changement dans son corps, adopter une bonne hygiène de vie et ne pas hésiter à faire des dépistages préventifs annuels.

Même si un grand nombre de femmes sera concerné à un moment de sa vie par le papillomavirus à un stade différent, le cancer du col de l’utérus reste le plus évitable grâce au dépistage et à la vaccination.

En cas de doute, consultez votre médecin sans attendre

Vous pouvez faire le point avec nos professionnels de santé sur rendez-vous dans l’un de nos centres de Genève au 022 788 11 11

Bien-être au travail : Nos conseils pratiques pour une hygiène de vie optimale au bureau

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Pourquoi prendre soin de son bien-être au travail ?

Adopter une bonne hygiène de vie professionnelle, c’est prévenir les troubles musculo-squelettiques (TMS), la fatigue mentale, le stress chronique mais aussi améliorer sa productivité sur le long terme. Dans un contexte où le bien-être au travail est de plus en plus valorisé, ces pratiques deviennent incontournables.

1. Ergonomie : bien s’installer pour mieux travailler

Pour prévenir et éviter les tensions au niveau du dos, de la nuque ou des cervicales, il est important d’adopter une bonne posture assise.

Les fondamentaux d’une bonne posture :

  • Pieds bien à plat sur le sol
  • Genoux à un angle de 90 degrés minimum
  • Dos légèrement appuyé contre le dossier de la chaise, soutenu au niveau des lombaires
  • Écart d’environ deux doigts entre l’assise et le creux du genou
  • Épaules détendues

Pour les écrans :

  • Placer l’écran à hauteur des yeux (environ 50 cm), éloigné d’au minimum la longueur d’un bras
  • Positionner le clavier à 10-15 cm du bord du bureau pour reposer les poignets
  • Régler la luminosité de l’écran de façon confortable
  • Cligner régulièrement des yeux pour éviter la sécheresse oculaire
  • Conseil bonus : si vous ne voyez pas bien, augmentez la taille des caractères plutôt que de vous rapprocher de l’écran

2. Lutter contre la sédentarité : bouger régulièrement

Quelques bonnes habitudes :

  • Se lever toutes les 45 à 60 minutes
  • Marcher pendant les appels téléphoniques
  • Intégrer des pauses actives (étirements, mobilité articulaire)
  • Préférer les escaliers à l’ascenseur
  • Alterner bureau assis et bureau debout si possible

Si vous devez soulever des charges lourdes, pensez à préserver votre colonne vertébrale : pliez toujours les genoux avant de vous baisser et relevez-vous doucement, l’objet près du corps.

3 exercices simples de stretching et mobilité à faire au bureau :

  • Pour le dos : assis, faites le dos rond en tendant vos bras devant vous, nuque relâchée
  • Pour le cou : assis ou debout, relâchez les épaules et inclinez la tête doucement d’un côté puis de l’autre, puis en avant et en arrière (3 à 5 respirations par position)
  • Pour les poignets et épaules : réalisez des cercles

3. La pause : indispensable pour rester performant

Contrairement aux idées reçues, faire des pauses régulièrement améliore la concentration, la créativité et la productivité

Nos conseils pour des pauses efficaces :

  • Pratiquer la méthode Pomodoro (25 min focus / 5 min pause).
  • Sortir prendre l’air au moins une fois par jour : la lumière du soleil stimule la vitamine D, améliore la circulation et la digestion, tout en aidant le cerveau à se mettre sur pause
  • Appliquer la méthode 20/20/20 : toutes les 20 minutes, regarder un point à 20 mètres pendant 20 secondes pour soulager les yeux

4. Hydratation & alternatives au café

Vertiges, crampes, maux de tête ou encore fatigue peuvent signaler un manque d’hydratation.

L’eau est un carburant essentiel pour le corps : boire 1,5L à 4L par jour permet de maintenir une bonne concentration et de réduire la fatigue.

Si vous êtes adepte du café, sachez qu’il est recommandé de ne pas dépasser 400mg de caféine par jour (soit 3 à 4 tasses).

D’autres boissons comme le maté, le thé noir ou le cacao en contiennent également.

Pour varier les plaisirs sans excès :

  • Thé vert ou matcha
  • Rooibos ou infusions
  • Golden latte (lait végétal, curcuma et cannelle : la recette par ici)

5. Focus, concentration & équilibre mental

Cultiver son bien-être au travail implique aussi de prendre soin de son équilibre mental. Quelques routines simples peuvent faire la différence :

  • Commencer la journée par 5 minutes de respiration consciente
  • Couper les notifications durant les temps de concentration
  • Se fixer 3 objectifs prioritaires maximum par jour
  • Garder un poste de travail épuré et rangé
  • Planifier des créneaux de 2 heures pour avancer sur les tâches importantes sans interruption

En résumé : votre check-list bien-être au bureau

  • Posture assise ergonomique
  • Mouvements réguliers
  • Pauses ressourçantes
  • Bonne hydratation
  • Espace de travail épuré
  • Routine journalière bien-être

Envie d’améliorer votre santé et votre bien-être au travail?

Faites le point avec l’un de nos médecins pour des solutions personnalisées et concrètes qui amélioreront votre quotidien.

Prenez rendez-vous dans l’un de nos centres médicaux à Genève au 022 788 11 11

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