Retrouver un bon sommeil avant la rentrée : nos conseils pour petits et grands

Retrouver un bon sommeil avant la rentrée : nos conseils pour petits et grands

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enfant qui dort avec un réveil

Réveils tardifs, siestes décalées ou supprimées, coucher repoussé… Les vacances bousculent les repères aussi bien pour les enfants que pour les parents.

Pourtant à l’approche de la rentrée scolaire, une problématique revient souvent : Comment faire pour retrouver un rythme de sommeil normal ? Le tout sans que ça ne soit un bras de fer chaque soir ?

Dans cet article, nous vous donnons des conseils concrets pour aider votre enfant à traverser cette période tout en douceur, mais aussi quelques rituels pour vous aider vous, parents, à mieux dormir avant la reprise.

Comprendre l’importance du sommeil pour une rentrée réussie

Avant de rentrer dans le vif du sujet, voici un rappel du nombre d’heures de sommeil moyen dont on a besoin à chaque âge :

  • 14 à 17h pour un bébé de 0 à 3 mois
  • 12 à 15 h pour un bébé de 4 à 12 mois
  • 11 à 14h de 1 à 2 ans
  • 12 h de 3 à 5 ans
  • 11 h de 5-6 ans
  • 10 à 11 h entre 7 et 12 ans
  • 8 à 9h à partir de 16 ans et pour un adulte

Ceci est bien sûr une moyenne : les besoins de chaque individu sont différents. Un manque de sommeil peut chez l’adulte comme l’enfant engendrer des conséquences importantes sur la santé comme des difficultés de concentration et d’apprentissage, un système immunitaire plus fragile, une irritabilité ou encore une agitation excessive.

4 conseils clés pour retrouver un bon rythme de sommeil chez les enfants

Durant l’été, les plus petits sont souvent surstimulés : nouveaux visages, nouveaux lieux, nouvelles habitudes, beaucoup d’interactions, d’activités… Leur cerveau tourne à mille à l’heure toute la journée, même quand ils sont censés dormir.

Difficile devant tant de nouveautés et de stimulations de revenir “comme si de rien n’était” au rythme d’avant les vacances!

Pour vous aider, voici 4 conseils clés qui vous guideront vers un retour à la normale fluide et serein.

Ajuster le rythme en journée

Si le coucher s’est décalé plus tard pendant les vacances, commencez progressivement par avancer l’horaire des siestes, du dîner et du coucher. Décalez par exemple de 15 à 20 minutes plus tôt chaque jour.

Si les siestes ont été ont été supprimées, réintégrez-les petit à petit aux heures habituelles, surtout pour les moins de 4 ans qui en ont encore besoin.

Pour favoriser l’endormissement la nuit et la production de mélatonine (l’hormone du sommeil), évitez les écrans dans les deux heures précédant le coucher, tamisez les éclairages et créez une ambiance calme et sombre propice.

Exposer votre enfant à la lumière du jour

Dès les premières heures après le réveil, sortez en extérieur pour vous exposer à la lumière naturelle du jour. Un geste simple mais important pour aider votre enfant à réguler son horloge biologique et donc à petit à petit arriver à un horaire de réveil adapté.

Réveillez-le un peu plus tôt

Si votre enfant a pris l’habitude de se réveiller tard pendant les vacances, commence à le réveiller progressivement plus tôt quelques jours avant la rentrée. Cela permettra une transition en douceur et le retour à un rythme plus adapté pour l’école.

Idéalement on le réveille chaque matin au même horaire et on évite les grasses matinées. Ça vaut également pour toute la famille.

Réinstaurer une routine du soir

Indispensable pour sécuriser les plus petits, le rituel du soir passe parfois à la trappe l’été. On prend donc le temps de le remettre en place ne serait-ce que 15 minutes : par exemple, un bain, mettre son pyjama, lire une histoire, une chanson ou un câlin…

avant de se laisser aller en toute sérénité dans les bras de morphée.

Nos astuces pour améliorer la qualité du sommeil chez les plus grands

Maintenant que nous avons parlé du sommeil de vos enfants, et si on se concentrait sur le vôtre ? Voici quelques astuces supplémentaires pour vous aider à retrouver des nuits apaisées.

Limiter les écrans avant de dormir

La lumière bleue bloquant la production de mélatonine, on évite les écrans au moins 1h avant de dormir. Les HUG recommandent même de ne plus du tout utiliser d’écrans après 21h et de favoriser plutôt des activités calmes et relaxantes.

Créer un environnement propice

Pour éviter de se tourner et retourner dans son lit, on se crée un espace cocooning dans lequel on se sent bien : on aère 10 minutes par jour, on essaie de garder une température de la pièce entre 16 et 19 degrés (pas facile l’été !), on ferme stores ou rideaux pour bloquer au maximum la luminosité et on opte pour des bouchons d’oreilles si on est sensible au bruit.

Adopter une alimentation favorable

Certains aliments peuvent avoir leur importance dans la quête d’un bon repos : favorisez les aliments riches en tryptophane, comme les noix, le lait ou la banane mais également les glucides complexes, comme les pâtes complètes ou le riz.

Le magnésium est aussi intéressant : on peut le trouver par exemple dans les amandes, les noix de cajou, les graines de courge mais aussi sous forme de complément alimentaire.

Au contraire, évitez les repas lourds ou trop gras qui vont perturber la digestion.

3 rituels hypnose pour un sommeil réparateur

Par Béatrice Blonde-Tavernier, hypnothérapeute dans notre centre Genève Malagnou

La respiration 4-7-8

Inspirez en comptant jusqu’à 4, bloquez sur 7 temps et expirez en comptant 8 temps.

À refaire 4 fois.

Le lieu sûr

Fermez les yeux et imaginez un endroit où vous vous sentez bien et en paix. Prenez le temps de regarder tous les détails : le bruit des vagues, l’odeur de la forêt… Cette visualisation va permettre à votre cerveau d’associer cet endroit à une sensation d’apaisement.

Le scan corporel

Allongé, portez votre attention sur chaque partie de votre corps, des orteils au sommet du crâne, en relâchant les tensions.

Petit à petit, votre corps devient lourd et vous vous endormez.

Le point de vue médecine chinoise

Par Georges Richard, thérapeute spécialisé en médecine traditionnelle chinoise au centre Malagnou

En médecine chinoise, le sommeil n’est pas seulement une question d’heures

Il correspond à un mouvement de “descente”, l’activité ralentit et il faut progressivement aider le corps à faire le chemin inverse et passer du Yang, énergie haute et stimulante de la journée au Yin, énergie plus douce de la nuit.

« Afin d’aider l’esprit à s’apaiser pour une nuit vraiment réparatrice, je conseille chaque soir avant de dormir un moment calme : cela peut être par exemple 5 à 10 minutes de lecture, respiration lente ou relaxation. »

FAQ Retrouver un bon rythme de sommeil à la rentrée scolaire

Quels sont les signes d’un sommeil perturbé ?

Cela se manifeste souvent par des difficultés d’endormissement, des réveils nocturnes fréquents ou trop matinaux mais aussi durant la journée par une fatigue chronique ou une sensation de somnolence.

Les siestes peuvent-elles aider à retrouver un bon rythme de sommeil ?

Oui si elles ne dépassent pas 20-30 minutes et qu’elles sont faites entre 12h et 15h, elles apportent énormément de bienfaits.

Combien de temps faut-il pour retrouver un rythme de sommeil stable ?

Selon les changements effectués, certains résultats se voient rapidement sous quelques jours, d’autres peuvent mettre jusqu’à 3 semaines avant de voir une réelle amélioration. La clé est la régularité.


Les nuits de vos enfants sont une source d’angoisse tout au long de l’année ?

Notre spécialiste du sommeil 0-5 ans Valeria De Grandis peut vous aider.

Prenez rendez-vous avec elle dans notre centre Genève Champel au 022 788 11 11

Épilation laser à Genève : tout savoir avant de se lancer

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femme épilation laser aisselle

La corvée épilation vous pèse et vous souhaitez enfin vous débarrasser durablement de vos poils ?

Cela fait des mois que vous hésitez à franchir le pas de l’épilation laser ?

Entre les idées reçues, les questions sur la douleur, les différents lasers ou l’efficacité discutée selon les types de peau, il n’est pas toujours simple de s’y retrouver.


Dans cet article, nous vous partageons un récapitulatif complet de ce que vous devez savoir avant de vous lancer : ce qu’est réellement l’épilation laser, en quoi elle diffère de la lumière pulsée, pourquoi notre laser Soprano Titanium fait la différence mais aussi les réponses aux questions que vous vous posez le plus souvent.

Qu’est-ce que l’épilation laser ?

Le principe même de l’épilation laser est simple : le rayonnement laser cible la mélanine présente dans la tige du poil. Cette énergie lumineuse se transforme en chaleur qui descend jusqu’à la racine du follicule pileux et le détruit progressivement.


Résultat ? Un poil de plus en plus fin puis une repousse durablement ralentie sur la zone traitée.

Ce n’est donc pas un acte esthétique anodin : c’est un traitement médical sur-mesure agissant en profondeur.

C’est pourquoi il nécessite un accompagnement par un médecin spécialiste : c’est le Dr Dehiba qui s’occupera de votre épilation laser à Genève au sein de notre centre Helveticare Rive.

Épilation laser ou lumière pulsée : quelle différence ?

On confond souvent les deux et c’est normal : en théorie, les deux promettent le même résultat.

Dans les faits, ce n’est pas tout à fait la même chose.


La lumière pulsée (IPL) diffuse une lumière large spectre, moins précise et moins puissante que le laser.
C’est une technologie que l’on retrouve surtout dans les instituts de beauté ou au sein d’appareils à utilisation personnelle.
Elle a plutôt un effet épilatoire progressif que définitif : il faudra régulièrement (tous les 2-3 mois) faire une séance de retouche.
De plus, il est contre-indiqué de s’exposer au soleil durant toute la durée des sessions.


L’épilation laser quant à elle, utilise un faisceau monochromatique ciblé directement sur la mélanine du poil. Cette précision permet une action en profondeur et des résultats durables.

Le laser Soprano Titanium : notre technologie point fort

Tous les lasers épilatoires ne se valent pas.
Au sein de notre centre, nous avons opter pour le Soprano Titanium : une technologie unique qui combine 3 longueurs d’onde au sein d’un seul et même applicateur pour une efficacité optimale.

Concrètement quels sont les avantages pour vous ?

Une technologie efficace toute l’année, même en été

Contrairement à d’autres méthodes d’épilation laser, le Soprano Titanium n’a aucune contre-indication avec le soleil ou les baignades. Vous pouvez donc démarrer ou poursuivre vos séances durant l’été, sans changer votre routine ou craindre le soleil.

Un traitement rapide et indolore

Grâce au système de refroidissement continu ICE Plus™, la peau reste à une température agréable pendant toute la séance.

Résultat : un traitement indolore même sur les zones sensibles.

De plus, le Soprano Titanium permet des séances rapides jusqu’à 40% plus courte que d’ordinaire. Par exemple, une épilation des jambes dure environ 15 minutes. Parfait pour planifier ses séances durant sa pause déjeuner.

Adapté à tous les phototypes et tous les types de poils

Le Soprano Titanium fonctionne sur tous les phototypes (I à VI), de la peau très claire aux peaux mates ou bronzées.

Les 3 longueurs d’onde agissent en simultané pour cibler les différentes structures du poil et être efficaces même sur les poils blonds.

Vos questions fréquentes

Puis-je faire du laser en été ?

Oui et c’est justement l’un des atouts du Soprano Titanium : il ne présente aucune contre-indication avec le soleil ou pour se baigner.

Vous pouvez donc démarrer ou continuer vos séances tout l’été sans problème.

J’ai les poils clairs, est-ce que ça fonctionnera pour moi ?

Grâce à ses 3 longueurs d’onde combinées, le Soprano Titanium cible efficacement les poils noirs, châtains et blonds foncés.

En revanche, les poils blancs ou roux restent plus difficiles à traiter : le laser a besoin de mélanine pour agir. Ces poils en contenant très peu voire pas du tout, l’efficacité peut être atténuée.
Une consultation préalable avec notre médecin expert vous permettra d’évaluer précisément votre pilosité mais aussi le nombre de séances adapté à vos besoins.

Est-ce que ça fait mal ?

Non. La laser Soprano Titanium est sans douleur grâce à son système de refroidissement qui garde la peau à une température confortable durant la session. Cette technologie ICE Plus™ rend le traitement quasiment indolore, y compris sur les zones sensibles.

Combien de séances sont nécessaires ?

Les premiers résultats sont visibles dès la 3ème séance.
Pour une efficacité optimale, comptez entre 6 et 8 séances, suivies d’une séance d’entretien annuelle.

Le nombre exact de séances dépend de votre pilosité et de la zone traitée : c’est justement ce que nous allons déterminer lors de la consultation préalable.

Quel est le prix d’une épilation laser à Genève ?

Le tarif dépend de plusieurs facteurs : la zone traitée, votre pilosité et le nombre de séances nécessaires.

C’est justement l’objectif de notre consultation préalable : vous permettre également d’établir un devis personnalisé.

Pour vous donner une idée, une session d’épilation des aisselles démarre dès 100.- : voici un aperçu de nos tarifs.

Quelles zones du corps peut-on épiler ?

Le Soprano Titanium s’adapte aussi bien aux petites zones (visage, aisselles, maillot) qu’aux plus grandes surfaces comme le dos, le torse ou encore les jambes.

Un accompagnement médical, pas uniquement une prestation esthétique

Contrairement à un institut de beauté, l’épilation laser au sein de notre centre genevois s’inscrit dans un cadre médical.

Avant de démarrer une première séance, une consultation préalable avec notre médecin spécialiste est indispensable.

Le prix de cette consultation, d’une valeur de 100.-, est ensuite déduit des soins effectués au sein de notre centre si vous poursuivez avec nous. Elle permet de :

  • déterminer les zones à traiter selon votre pilosité et vos attentes
  • évaluer votre phototype pour adapter les paramètres du traitement
  • définir le nombre de séances nécessaires et leur fréquence
  • répondre à toutes vos questions avant de vous lancer

Ce suivi médical garantit un traitement fiable, sur-mesure et des résultats efficaces dans la durée.

En résumé

L’épilation laser n’a plus grand-chose à voir avec les idées reçues que nous connaissons : elle peut se pratiquer toute l’année (y compris en été) et reste un traitement médical encadré sur-mesure.

Alors, prêt·e à dire adieu à la corvée épilation ?

Prendre rendez-vous pour votre épilation laser à Genève

Vous vous reconnaissez dans toutes ces questions et vous souhaitez enfin franchir le pas ?


Prenez rendez-vous pour une consultation préalable avec notre médecin spécialiste le Dr Dehiba au centre Helveticare Genève Rive au 022 312 11 11 ou sur la plateforme onedoc

Sport et canicule : comment pratiquer une activité physique sans risque ?

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femme en train de boire après le sport canicule

Chaque été, les épisodes de fortes chaleurs et de canicule se multiplient. Cependant, ce n’est pas une raison pour abandonner sa routine sportive !
Le sport même durant la canicule reste un allié précieux pour la santé cardiovasculaire, le bien-être mental et une bonne condition physique.


Mais lorsque les températures se mettent à grimper, il est indispensable d’adapter son activité physique afin de limiter les risques liés à la chaleur tels que déshydratation, coup de chaleur ou malaise.


Alors comment continuer à faire du sport quand il fait chaud tout en préservant sa santé ?
Voici nos recommandations ainsi que quelques règles essentielles.

Le soleil : un allié santé à ne pas diaboliser

Lorsque l’on parle de prévention ou de protection solaire, il est important de rappeler que le soleil apporte également des bénéfices indispensables pour notre organisme.

Une exposition quotidienne raisonnable, environ 20 minutes par jour, permet de favoriser la synthèse de la vitamine D. Cette vitamine joue un rôle essentiel notamment pour la santé osseuse, le fonctionnement musculaire et l’immunité.

Il n’est pas nécessaire de “lézarder” en plein soleil : une balade ou un moment passé à l’ombre contribuent déjà à cette production naturelle.

L’objectif n’est donc pas d’éviter à tout prix le soleil mais de s’y exposer modérément et de manière adaptée.

Pourquoi le sport demande-t-il plus d’efforts lorsqu’il fait chaud ?

Durant un effort physique, notre température corporelle augmente naturellement.

Trois phénomènes viennent s’additionner :

  • les muscles en action génèrent de la chaleur
  • la transpiration entraîne une perte d’eau et de minéraux
  • la température ambiante élevée limite la capacité du corps à évacuer la chaleur. Le système de thermorégulation est donc davantage sollicité.

Le risque de déshydratation et de surchauffe corporelle devient alors plus important en mêlant sport et canicule.

En montagne, ce risque est souvent sous-estimé. En effet, malgré des températures d’apparence plus agréables ou “fraîches”, l’air sec favorise les pertes hydriques et augmente la déshydratation.

Quel est le meilleur moment pour faire du sport en été ?

En période de canicule ou de forte chaleur, certaines activités doivent être adaptées.

De manière générale, il est recommandé d’éviter les séances sportives en extérieur lorsque les températures dépassent 30°C.

Évitez le créneau 10h-17h (le plus chaud) et prévoyez plutôt vos séances tôt le matin ou en fin de soirée

Si vous n’êtes pas lève-tôt ou que vous ne voulez pas manquer votre afterwork entre amis : pensez à l’option salle de sport climatisée.

Si vous travaillez en plein soleil ou dans un environnement surchauffé, il est également déconseillé d’enchaîner avec une séance de sport modérée à intense.

Comment bien s’hydrater ?

En dehors de toute activité physique, il est recommandé pour un adulte de consommer au minimum entre 1,5L et 2 litres d’eau par jour si la température ambiante reste en dessous de 30°C. 

Si elle dépasse, l’hydratation doit être augmentée selon vos besoins personnels et la température. Cela peut nécessiter un apport supplémentaire d’un demi litre d’eau par heure. 

Les besoins augmentant significativement lors de l’effort, voici quelques bonnes pratiques à adopter :

  • boire avant l’effort afin de préparer l’organisme
  • boire régulièrement pendant par petites gorgées (toutes les 10 à 15 minutes)
  • ne jamais attendre la sensation de soif pour boire
  • poursuivre l’hydratation après l’effort
  • pour les séances dépassant une heure, l’utilisation de boissons isotoniques ou d’électrolytes peut favoriser la récupération et compenser les pertes en sels minéraux

Un indicateur simple permet également de surveiller son état d’hydratation : la couleur des urines.

Des urines foncées peuvent être le signe d’une déshydratation et doivent vous amener à augmenter votre consommation d’eau.

Si cela ne s’améliore pas au bout de plusieurs jours ou s’accompagne d’autres symptômes, consultez un professionnel de santé.

Adapter son équipement sportif

Pour votre tenue, privilégiez :

  • des vêtements clairs, légers et amples
  • des textiles techniques respirants permettant l’évaporation de la transpiration
  • des chaussures adaptées
  • une casquette ou un chapeau pour protéger votre tête

Un brumisateur ou une petite réserve d’eau supplémentaire peuvent également permettre de vous rafraîchir régulièrement le visage et la nuque.

Quel sport privilégier lors de fortes chaleurs ?

En période de canicule, il est préférable d’adapter l’intensité de sa pratique et parfois même le choix de l’activité.

Les sports aquatiques sont une excellente option :

  • natation
  • aquagym
  • activités nautiques (surf, planche à voile, canoë…)

D’autres disciplines plus douces sont également à privilégier peu importe votre niveau :

  • marche
  • yoga
  • Pilates
  • stretching
  • tai-chi

Les sports plus intenses comme la course à pied, le vélo, le football, le rugby ou le tennis peuvent être maintenus chez les personnes entraînées, tout en adaptant la durée et de l’intensité des séances.

Pendant les périodes les plus chaudes, il est préférable de limiter ses entraînements en partageant une heure en 20-30 minutes d’exercice pour 30-40 minutes de pause.

Protéger sa peau durant l’effort

La pratique sportive en extérieur expose également la peau aux rayons UV.

Pour limiter les risques :

  • appliquez une protection solaire SPF 30 minimum
  • renouvelez l’application toutes les deux heures
  • protégez également la nuque, les oreilles et le dessus des pieds
  • portez des lunettes de soleil adaptées

Pour les activités aquatiques, privilégiez une protection résistante à l’eau et appliquez-la environ 30 minutes avant le début de l’activité.

Reconnaître les signes d’un coup de chaleur

Le coup de chaleur représente l’une des complications les plus graves liées à l’effort physique dans un environnement trop chaud.

Lorsque la température corporelle dépasse les capacités de régulation de l’organisme, celui-ci n’arrive plus à évacuer correctement la chaleur.

Parmi les premiers signes :

  • maux de tête
  • vertiges
  • fatigue inhabituelle
  • nausées
  • confusion
  • sensation de faiblesse importante

Au moindre symptôme, interrompez immédiatement l’activité, placez-vous à l’ombre, hydratez-vous et rafraîchissez votre corps. 
En présence d’un état confusionnel ou en incapacité de s’hydrater par voie orale (boire), appelez les secours.

Peut-on commencer le sport en pleine canicule ?

Oui mais en étant très prudent.

Si vous souhaitez débuter une pratique sportive, quelques conseils :

  • privilégiez les activités douces
  • limitez vos séances à 30 minutes
  • augmentez progressivement la charge d’entraînement
  • respectez les temps de récupération

Les enfants, les femmes enceintes et les personnes de plus de 65 ans doivent être particulièrement vigilants face au risque de déshydratation et éviter les activités physiques intenses en pleine chaleur.

L’alimentation : un allié souvent oublié

Même lorsque l’appétit diminue sous l’effet de la chaleur, il est important de continuer à consommer des repas équilibrés trois fois par jour. 
Pour plus de détails, vous pouvez consulter divers recommandations comme « Nutrition et sport » de Nestlé par exemple

Parmi les aliments à privilégier :

  • les fruits et légumes riches en eau comme la pastèque, le melon, le concombre ou les tomates
  • les sources de protéines de qualité telles que les œufs, le poisson, la volaille ou le tofu
  • les fruits secs ou les bananes après l’effort pour favoriser la récupération

Contrairement aux idées reçues, faire du sport en pleine chaleur ne fait pas perdre davantage de graisse. Le corps perd plus d’eau, perte qu’il faudra ensuite compenser.

À retenir

Pratiquer une activité physique en été reste possible et bénéfique pour la santé, même en périodes de canicule et fortes chaleurs.

La clé réside dans l’adaptation : choisir le bon moment, ajuster l’intensité de sa pratique, s’hydrater suffisament, protéger sa peau et écouter son corps.


Vous souhaitez reprendre le sport, optimiser vos performances ou adapter une activité physique à votre état de santé ?

Consultez votre médecin traitant ou notre médecin du sport Dr Kaplun, qui vous accompagnera dans l’évaluation de votre condition physique, la prévention des blessures et l’adaptation de votre pratique sportive.

N’hésitez pas à prendre rendez-vous au 022 788 11 11 pour le centre Genève Champel et au 022 312 11 11 pour le centre Genève Rive

Rhume ou rhume des foins : comment faire la différence ?

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femme qui se mouche rhume des foins allergie

Éternuements, yeux qui grattent… À l’arrivée du printemps, qui n’a pas déjà senti les symptômes du fameux rhume des foins pointer le bout de leur nez ?

En Suisse, près de 20% de la population est allergique aux pollens (tous types confondus). Des allergies fréquentes et plus si saisonnières qui peuvent parfois être confondues avec les symptômes d’un rhume “viral” Alors comment faire la différence ?

Dans cet article, nous allons vous donner des clés pour bien comprendre et découvrir :

  • Ce qu’est un rhume des foins et ce qu’est un rhume “classique”
  • Leurs symptômes similaires mais aussi leurs différences
  • Les traitements existants pour soulager
  • Les gestes préventifs à adopter pour les éviter ou mieux vivre la période en question

C’est quoi un rhume des foins et quels sont ses symptômes ?

Le rhume des foins est une allergie aux pollens. Pour replacer le contexte, une allergie se produit lorsque le corps, après avoir été en contact avec une substance allergène, va sécréter des anticorps appelés IgE (immunoglobulines E). Ces anticorps vont jouer un rôle crucial sur la réaction du corps et potentiellement déclencher une réaction allergique et les symptômes qui vont avec.

L’allergie engendre la plupart du temps une rhinite allergique (plus communément appelée rhume des foins) dont les symptômes s’apparentent à ceux d’une rhinite classique :

  • Nez bouché, qui coule
  • Éternuements fréquents
  • Écoulement nasal clair
  • Démangeaisons du nez et de la gorge
  • Yeux rouges, larmoyants ou qui piquent
  • Parfois : urticaire, réactions sur la peau
  • Dans des cas plus graves : asthme

On peut présenter un ou plusieurs symptômes et ils peuvent évoluer au fil du temps. La rhinite allergique n’est pas spécifiquement saisonnière si on est réactif à plusieurs allergènes.

Les différents types d’allergies saisonnières

Voici le top 3 des pollens les plus allergisants en Suisse à l’origine du rhume des foins :

  • Les graminées : C’est le pollen le plus allergisant du pays helvétique en raison du grand nombre d’espèces existantes (près de 200 plantes). Son pic est large en raison des différentes floraisons : entre fin avril et août
  • Le bouleau : Ominiprésent en Suisse Romande, il est l’arbre au pollen le plus allergisant en Europe. Son pollen est léger et volatile d’où sa dispersion très facile dans l’air. Il peut également provoquer des réactions croisées avec le pollen du hêtre, renforçant les symptômes.
  • L’ambroisie : Le pollen de l’ambroisie a la particularité de provoquer des réactions allergisantes très fortes notamment au niveau des yeux, des voies respiratoires et potentiellement de l’asthme. Sa floraison est tardive : son pic se situe donc de août à septembre

C’est quoi un rhume et ses principaux symptômes ?

Un rhume est une infection virale des voies respiratoires. À la différence du rhume des foins, un rhume est contagieux et peut se propager d’une personne à une autre.

Parmi les symptômes fréquents du rhume :

  • Écoulement nasal
  • Mal de gorge
  • Toux
  • Maux de tête
  • Courbatures
  • Éternuements
  • Fatigue

Quelle est la différence entre un rhume des foins et un rhume ?

Contrairement au rhume des foins, le rhume “infectieux” peut provoquer certains symptômes comme fièvre, courbatures ou maux de gorge intenses. Les symptômes du rhume s’installent également de manière progressive et évoluent tout du long.

À l’inverse, parmi les particularités de l’allergie aux pollens il y a les picotements / démangeaisons oculaires mais aussi dans certains cas, les réactions sur la peau de type urticaire ou rougeurs.

Enfin, la durée des symptômes est LA différence notable : un rhume des foins peut durer plusieurs mois tandis qu’un rhume viral dure en moyenne 10 jours.

Comment soulager les symptômes de ces deux rhumes ?

Le traitement du rhume des foins

Le traitement pour un rhume des foins est à prendre dès l’apparition des premiers symptômes allergiques et ce jusqu’à la fin de la saison des pollens.

Il s’agit en règle générale d’antihistaminiques et de corticoïdes. Il peut également être prescrit des décongestionnants nasaux sur une courte période.

Rapprochez-vous de votre médecin pour définir avec lui un traitement adapté à vos allergies.

Le traitement du rhume

Il n’existe pas de réel traitement médicamenteux du rhume.

La prise de paracétamol peut aider en cas de fièvre ou de maux de tête. Certains médicaments en vente libre comme les sprays décongestionnants ou des pastilles à sucer peuvent soulager ponctuellement les symptômes de congestion nasale et les maux de gorge.

Mais le traitement le plus efficace reste une bonne hydratation, du repos et de la patience.

Comment prévenir le rhume et les allergies ?

Pour éviter d’être touché par un rhume, il est recommandé d’adopter des gestes barrières tout au long de l’année :

  • se laver les mains
  • éviter de se toucher les yeux, le nez et la bouche
  • couvrir son nez ou sa bouche en cas d’éternuement ou de toux

Pour le rhume des foins, nous vous conseillons des gestes quotidiens comme :

  • se laver le nez au sérum physiologique ou à l’eau de mer
  • porter des lunettes de soleil
  • aérer en fin de journée pour limiter les pollens
  • mettre un filtre sur les fenêtres
  • fermer les fenêtres quand il y a du vent…

Comment déterminer à quoi on est allergique ?

Il existe un grand nombre de pollens mais aussi d’autres types d’allergènes comme les acariens, les poils d’animaux… Difficile donc de savoir ce qui cause le rhume des foins sans une anamnèse et un examen médical plus poussé.

Pour déterminer la cause exacte d’une allergie, le seul moyen est de faire des tests d’allergies.

On peut notamment pratiquer des tests sanguins (dosage des IgE entre autres) et/ou cutanés (Prick test – un test à réactivité immédiate). On peut également faire une spirométrie, un test respiratoire qui permet de matérialiser les répercussions respiratoires d’une allergie et sa réversibilité sous traitement (Ventolin par exemple)

Vous pouvez vous faire tester dans l’un de nos deux centres à Genève (Champel ou Rive) : rdv au 022 788 11 11 pour le centre Champel ou au 022 312 11 11 pour le centre Rive

Pour anticiper les prévisions polliniques, consultez régulièrement le site de Aha! centre d’allergies suisse

Hypnose thérapeutique : qu’est-ce que c’est et dans quels cas consulter ?

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On entend souvent parler d’hypnose : mais savez-vous réellement ce que c’est ?
Dans cet article, on fait le point sur ce qu’est l’hypnose thérapeutique, en quoi ses résultats sont bluffants et et à quel moment y avoir recours.

C’est quoi l’hypnose ?

L’hypnose fait partie des thérapies brèves, c’est-à-dire durant moins de 2 ans. Elle n’en est pas pour autant moins puissante.

Mais concrètement, comment fonctionne-t’elle ?

C’est un état de conscience modifié qui mêle focus de l’attention et relaxation. Dans le cerveau, des modifications neurobiologiques s’activent.

L’hypnose n’est pas une expérience magique : c’est une capacité naturelle du cerveau.
On l’expérimente déjà au quotidien sans s’en rendre compte : lorsque l’on est absorbé dans un livre, un film ou une pensée… au point de ne plus faire attention à ce qui se passe autour de soi.

Grâce à cet état de semi conscience, l’hypnose offre des clés pour moduler sa perception, ses émotions ou ses comportements grâce à de nouvelles ressources.

Avec l’hypnose ericksonienne pratiquée au sein de notre centre Genève Malagnou, le patient est dans une démarche active tout au long de la séance et se met en mouvement afin d’être lui-même acteur de son changement.

Pourquoi l’hypnose est-elle efficace ?

Parce qu’on mobilise toute son attention sur les stimulations visuelles et auditives proposées tout en se laissant aller dans un état semi conscient de lâcher prise.

C’est une méthode douce qui n’a pas de risques ou d’effets secondaires et où l’on peut s’apaiser quasi instantanément.

Dans quels cas l’hypnose thérapeutique est-elle particulièrement utile ?

L’hypnose a démontré une efficacité toute particulière en cas de :

  • Troubles du sommeil, insomnie
  • Dépression, anxiété, stress
  • Peurs & angoisses
  • Burn out ou bore out
  • Accompagnement des addictions (tabac, alcool, jeux, écran…) 
    En complément d’un suivi médical & psychologique
  • Gestion de la douleur

L’hypnose permet aux réseaux neuronaux de moduler la douleur et les émotions grâce à une meilleure régulation.
Elle est utile en cas de douleur aïgue et chronique mais aussi en soutien lors de procédures médicales invasives (chirurgie, traitements contre le cancer…)

On peut faire appel à un hypnothérapeute à tout moment de vie, notamment lorsqu’on vit des phases de changement et/ou qu’on cherche à lâcher prise.

Les bienfaits de l’hypnose

Le but de l’hypnose thérapeutique est de rendre les personnes autonomes rapidement : on peut donc voir des effets positifs dès la 1ère séance.

Une fois les outils transmis par l’hypnothérapeute et testés avec lui, on peut pratiquer seul et expérimenter l’état d’autohypnose.

Combien de séances faut-il en moyenne ?

Cela dépend des personnes et des problématiques. En moyenne, une dizaine de séances permettent une belle avancée – à raison d’une séance par mois voir tous les 15 jours.

On peut consulter à nouveau lorsqu’on en ressent le besoin que ce soit quelques mois ou années après.

Est-ce pour tout le monde ?

Tout le monde peut pratiquer l’hypnose, y compris les enfants à partir de 4-5 ans avec lesquels on rentrera dans la pratique plutôt par le biais du jeu et de l’imaginaire.

Vous voulez tester l’hypnose et ses bienfaits ?

Prenez rendez-vous dans notre centre médical de Genève Malagnou avec notre hypnothérapeute Béatrice Blonde Tavernier via ce lien ou au 022 788 11 11

Beatrice