Microbiote et immunité : Comment préparer son microbiote intestinal à la rentrée

Microbiote et immunité : Comment préparer son microbiote intestinal à la rentrée

HC No Comments

La rentrée est l’occasion idéale pour repartir sur de bonnes bases après une période estivale parfois déséquilibrée. À l’approche du changement de saison et de l’augmentation des infections saisonnières, il est essentiel de prendre soin de notre microbiote intestinal, acteur clé de notre système immunitaire.

Alors, comment nourrir et renforcer son microbiote intestinal pour booster ses défenses naturelles après l’été ? Nous vous donnons tous nos conseils pratiques pour comprendre et prendre soin de votre microbiote dans cet article ! 

1. Le microbiote intestinal : un pilier de l’immunité

Qu’est-ce que le microbiote intestinal ?

Le microbiote intestinal est un ensemble de bactéries, virus, parasites, levures et champignons vivant dans le système digestif, surtout dans le côlon. Il joue un rôle crucial dans notre santé, notamment en influençant notre digestion, notre métabolisme et nos défenses immunitaires.

En effet, une grande partie de nos cellules immunitaires (jusqu’à 70% selon certaines études) se trouvent dans l’intestin, ce qui fait du microbiote intestinal un allié essentiel pour nous protéger des infections et des maladies.

Pourquoi en prendre particulièrement soin ?

Un microbiote équilibré aide à maintenir une barrière intestinale forte, à réguler les inflammations et à renforcer le système immunitaire. À l’inverse, un déséquilibre peut affaiblir nos défenses naturelles et rendre notre corps plus vulnérable aux infections. De nombreux facteurs peuvent en être la cause : stress, alimentation pauvre en fibres, excès de sucres raffinés ou encore traitements antibiotiques.

2. Microbiote intestinal & nutrition : Les aliments clés pour nourrir les bonnes bactéries

Favoriser les aliments riches en fibres

Les fibres nourrissent directement les bonnes bactéries de notre microbiote intestinal, essentielles pour renforcer l’immunité et soutenir le métabolisme. En moyenne, il est recommandé de consommer environ 30g de fibres par jour. Optez pour des aliments riches en fibres comme :

  • Les légumes verts à feuilles (épinards, blettes, endives, artichauts)
  • Les choux (brocolis, chou-fleur, chou vert ou rouge)
  • Les légumineuses (lentilles, pois chiches, haricots)
  • Les fruits (pommes, framboises, groseilles, abricots, mangues, poires)
  • Les noix et graines (amandes, noix, graines de chia, graines de lin)

Probiotiques : des alliés de choix

Les probiotiques sont des micro-organismes vivants qui favorisent l’équilibre du microbiote intestinal. Ils sont naturellement présents dans certains aliments fermentés comme :

  • Le yaourt nature non pasteurisé après fermentation
  • La choucroute crue
  • Le miso et le kimchi
  • Le kombucha et le kéfir

En cas de déséquilibre important, une cure de probiotiques sous forme de compléments peut être bénéfique. Il est recommandé de consulter un professionnel de santé avant de commencer toute cure.

Incorporer des aliments anti-inflammatoires

Un microbiote intestinal équilibré aide à réguler les inflammations. Pour le soutenir, privilégiez des aliments aux propriétés anti-inflammatoires comme le curcuma, l’ail, la cannelle, le gingembre ainsi que les aliments riches en oméga-3 comme les poissons gras (sardine, maquereau, saumon), les graines de chia, les graines de lin ou les noix.

Limiter les sucres raffinés et graisses saturées

Une consommation excessive de sucres raffinés et de graisses saturées peut déséquilibrer le microbiote intestinal, favoriser la prolifération de bactéries indésirables et créer un état d’inflammation chronique dans le corps. Pour préserver votre microbiote, limitez la consommation de produits ultra-transformés, de sodas et de pâtisseries industrielles.

3. Hygiène de vie : 3 bonnes pratiques à adopter pour un microbiote intestinal en pleine forme

  • Un sommeil de qualité : idéalement entre 7 et 9 heures par nuit pour permettre à votre corps et à votre microbiote de se régénérer
  • Réduire le stress : accordez-vous régulièrement des moments de pause et explorez des techniques de relaxation comme la méditation ou des exercices de respiration.
  • Une activité physique régulière : Bénéfique pour le microbiote intestinal mais également pour tout l’organisme ! Pratiquez au moins 30 minutes par jour d’activité physique modérée que ce soit de la marche, de la course à pied, le vélo, la natation ou le yoga… Choisissez des pratiques qui vous conviennent et variez l’intensité.


Prêt(e) à prendre soin de votre microbiote intestinal et renforcer vos défenses naturelles ?

Pour des questions spécifiques ou un accompagnement personnalisé, n’hésitez pas à consulter l’un de nos professionnels de santé ou notre nutritionniste spécialisée.

Prenez rendez-vous au 022 788 11 11 ou pour notre nutritionniste en ligne en cliquant ici

Piqûres d’insectes et tiques en Suisse : notre guide complet pour un été sans risques

HC No Comments
homme qui se gratte le bras piqûre moustique

Pour beaucoup l’été est synonyme de balades en nature et de randonnées. Mais saviez-vous que cette saison est également propice aux piqûres de tiques et autres insectes? Afin de prévenir et de les éviter, voici nos conseils pratiques pour profiter de votre été en toute sérénité ! 

Tiques : où les trouve-t-on ?

Les tiques sont des petits acariens parasites vivant principalement dans les zones humides et boisées : forêts, hautes herbes, parcs, amas de feuilles mortes…

Elles s’accrochent à la peau en mor/dant grâce à leur rostre (appareil buccal) : c’est pourquoi on parle de morsure de tique plutôt que de piqûre de tique. Une fois fixées à la peau, les tiques se nourrissent du sang de leur hôte.

Les tiques préfèrent les températures modérées et humides : le risque est plus élevé de se faire piquer par une tique entre mars et novembre. Elles sont même présentes en montagne jusqu’à 2000m d’altitude !

Il existe une carte des tiques en Suisse pour visualiser les zones à risques sur le site de la Confédération Suisse

Près de Genève, on trouve une concentration plus forte de tiques aux alentours des rivières (Rhône, Allondon, Versoix…) ou des sous-bois comme le Bois de Chancy. 

Une piqûre de tique, à quoi ça ressemble ?

Indolore, une piqûre de tique passe souvent inaperçue. Pour la repérer, il faut inspecter minutieusement votre peau, notamment les zones de plis telles que les aisselles, l’aine, le creux du genou, la nuque, le cou, le nombril…

Une tique accrochée ressemble à une petite boule noire en relief, parfois aussi petite qu’une tête d’épingle et peut être confondue avec une écharde. L’apparition de rougeurs n’est pas systématique.

Que faire en cas de piqûre de tique ?

En cas de piqûre, il faut retirer rapidement la tique pour éviter le risque de transmission d’infection. Utilisez un tire-tique et désinfectez la zone après le retrait.

Consultez votre médecin si :

  • La tique est restée accrochée plus de 72h
  • Une rougeur étendue apparaît dans les jours suivants
  • Vous avez des symptômes inhabituels tels que inflammation de la peau, fièvre, douleurs articulaires ou maux de tête

Quels risques suite à une piqûre de tique ?

Certaines tiques peuvent transmettre la maladie de Lyme, touchant chaque année 10’000 personnes en Suisse. Cette maladie bactérienne peut entraîner :

  • Symptômes grippaux
  • Maux de tête, fatigue
  • Douleurs et troubles articulaires (arthrite de Lyme)
  • Problèmes cutanés
  • Paralysies
  • Troubles auditifs et neurologiques

À ce jour en Suisse, il n’existe pas de vaccin autorisé contre la maladie de Lyme.

Dans des cas plus rares, les tiques peuvent aussi transmettre la méningo-encéphalite à tiques (FSME) (300 à 400 cas en Suisse chaque année). Il est recommandé de se faire vacciner, la FSME étant endémique sur tout le territoire suisse car une fois la maladie déclarée, il n’existe pas de traitement.

Comment éviter les piqûres de tiques ?

  • Évitez les hautes herbes
  • Portez des vêtements couvrants (manches longues et pantalon)
  • Optez pour une tenue de couleur claire : les tiques seront plus facilement repérables
  • Utilisez une protection répulsive contre les insectes (efficace sur une courte durée)
  • Après une sortie en forêt, inspectez votre corps et vos vêtements à la recherche de tiques
  • Si vous avez des animaux, inspectez-les également.

Soyez particulièrement attentif avec les personnes qui ont des taches de rousseurs, des grains de beauté ou la peau foncée car les tiques sont moins facilement visibles.

Les autres piqûres d’insectes fréquentes en été

Voici une liste non exhaustive des autres nuisibles qui peuvent vous causer des piqûres :

1. Moustiques

  • Aspect : petits boutons rouges en relief qui démangent
  • Que faire en cas de piqûre de moustique ? Éviter de gratter et appliquer une crème apaisante (type antihistaminique)
  • En prévention : Moustiquaires, répulsifs anti-moustiques, vider les eaux stagnantes chez vous

2. Guêpes, abeilles et frelons

  • Aspect : douleur vive, gonflement local et rougeur
  • Que faire en cas de piqûre de guêpe ? Retirez doucement le dard (si présent), désinfectez et appliquez du froid pour la douleur. Surveillez les signes d’allergie.
  • En prévention : Éviter de marcher pieds nus et de laisser des aliments sucrés à l’extérieur.

3. Aoûtats

  • Aspect : Boutons rouges souvent groupés qui démangent
  • Que faire en cas de piqûre d’aoûtat ? Prenez une douche dès le retour, changez de vêtements et appliquez une crème calmante.
  • En prévention : porter des vêtements couvrants

Consultez un professionnel de santé dans les cas suivants :

  • Piqûre avec signes de surinfection (douleur, chaleur, pus…)
  • Forte fièvre
  • Réaction allergique importante
  • Apparition de symptômes persistants

Nous vous recevons du lundi au vendredi dans notre centre Helveticare Genève Champel et 7j/7 en consultation d’urgence dans notre centre Genève Rive :

Rendez-vous au 022 312 11 11

Ballonnements, troubles digestifs… Et si c’était le SIBO ? 

HC No Comments

Vous êtes régulièrement sujet aux ballonnements, gaz ou reflux ? Vous êtes fatigué sans raison apparente et vous digérez mal certains aliments ?

Vous avez le ventre gonflé et douloureux après chaque repas ? Vous êtes peut-être concerné par le SIBO !

Le terme SIBO (« Small Intestinal Bacterial Overgrowth » en anglais) se traduit en français par une pullulation microbienne intestinale.

En résumé : les bactéries normalement présentes dans le gros intestin remontent et prolifèrent dans l’intestin grêle.

Résultat ? Elles fermentent les aliments, produisent des gaz et perturbent la digestion. Le SIBO est une maladie qui peut être très handicapante au quotidien.

Quels sont les symptômes du SIBO ?

  • Ballonnements
  • Reflux, gaz, rots
  • Ventre gonflé, douleurs abdominales.
  • Diarrhée chronique, constipation ou alternance entre les deux
  • Fatigue persistante, carences (notamment en B12, vitamines A, D, E)
  • Intolérances alimentaires
  • Troubles de la mémoire, migraines, anxiété

Encore méconnu, le SIBO est souvent confondu avec le syndrome du côlon irritable. Dans 60 % des cas, le diagnostic est en fait un SIBO non détecté.

Les causes du SIBO

Notre intestin grêle possède un système de nettoyage naturel appelé Complexe Moteur Migrant. Il agit entre les repas pour chasser les résidus alimentaires et empêcher les bactéries de s’installer. Mais ce système peut être ralenti par différentes causes :

  • Une infection digestive telle que la gastro-entérite
  • La prise de médicaments comme les inhibiteurs de la pompe à protons (utilisés contre les reflux gastriques)

  • Suite à une chirurgie abdominale
  • Des troubles hormonaux tels que l’hypothyroïdie ou le diabète
  • Des maladies comme la sclérodermie, la maladie cœliaque, maladie de Crohn ou des maladies inflammatoires chroniques de l’intestin
  • Le stress chronique

Il est essentiel de comprendre la cause du SIBO pour éviter les rechutes.

Existe-t’il un test pour diagnostiquer le SIBO ?

Le test SIBO le plus répandu est le test respiratoire. Il consiste à boire un sucre spécifique, puis à souffler dans un tube pendant 2-3 heures. Les gaz produits par les bactéries (hydrogène ou méthane) sont mesurés dans le souffle. Selon les cas, on peut également avoir recours à des analyses plus poussées.

Comment soigner le SIBO ?

Le traitement du SIBO se fait en 3 étapes : Identifier, traiter et prévenir

Il faut d’abord identifier le type de gaz produit pour choisir le bon traitement médicamenteux (généralement des antibiotiques).

Ensuite, on agit sur plusieurs plans pour soigner le SIBO à long terme :

  • Des compléments alimentaires pour rééquilibrer la flore intestinale (tels que des probiotiques)
  • Travailler sur la régulation du stress
  • Un régime alimentaire adapté à mettre en place avec un nutritionniste


Vous vous sentez concernés par un ou plusieurs symptômes du SIBO ? Vous aimeriez en finir pour de bon avec les ballonnements et les troubles digestifs ?

Consultez sans attendre votre médecin pour faire le point & notre nutritionniste à Genève spécialiste en troubles digestifs Naima Miserocchi !

Prenez rendez-vous au sein de notre centre Helveticare Genève Malagnou au 022 788 11 11 ou en ligne en cliquant ici

Nos 5 conseils pratiques pour un bronzage parfait sans coup de soleil

HC No Comments

L’été arrive à grands pas ! La tentation est grande de vouloir lézarder au soleil pour obtenir aussi vite que possible ce teint hâlé tant convoité !

Bien que bénéfique pour la santé et le moral, le soleil peut aussi avoir des effets nocifs importants sans un minimum de protection.

Alors découvrez sans plus attendre nos 5 conseils pratiques pour un bronzage parfait sans coup de soleil cet été !

Petit récapitulatif : Le soleil émet des rayons UV : les UVB sont responsables des coups de soleil et les UVA accélèrent le vieillissement de la peau. En cas de surexposition, ils peuvent entraîner des cancers cutanés (mélanomes). C’est le cas de plus de 80% des cancers de la peau.

1. Préparer sa peau progressivement

Et si vous optiez pour un bronzage progressif ? L’idée est de s’exposer progressivement au soleil : d’abord sur une courte durée (10 à 15 minutes par exemple) puis d’augmenter petit à petit la durée d’exposition. Cela va permettre à la peau de s’habituer par palier et d’augmenter sa tolérance au soleil.

Même s’il n’existe pas de méthode miracle pour préparer sa peau, voici quelques gestes naturels :

  • Exfolier sa peau : En éliminant les cellules mortes accumulées à la surface de la peau, vous favorisez un bronzage uniforme et prolongez sa durée. Nous vous recommandons d’exfolier votre peau quelques jours avant une exposition au soleil. Vous pouvez refaire ce geste 1 à 2 fois par semaine.

  • Consommer des aliments riches en bêta-carotène : Bien qu’ils ne favorisent pas directement le bronzage, ces aliments stimulent la production de mélanine. Pensez par exemple à la carotte, betterave, abricot, melon, tomate, poivron… ou encore à certains légumes verts comme les brocolis ou les épinards.

Pour info, les séances d’UV ne préparent pas la peau au soleil et sont même responsables de nombreux cas de mélanomes chaque année.

2. Restez vigilant par temps nuageux

Intensité des rayons UV n’est pas forcément synonyme de chaleur : on peut avoir un fort rayonnement par temps nuageux. Il faut donc rester vigilant même lorsqu’il fait plus frais, nuageux ou après une baignade. 80 % des UV passent à travers un ciel brumeux !

De même, attention lorsque vous êtes à l’ombre ou sous un parasol : en effet, le phénomène de réverbération des rayons UV sur le sol ou l’eau fait que vous n’êtes pas complètement hors d’atteinte. Vous pouvez bronzer ou même attraper un coup de soleil à l’ombre !

Enfin, évitez de vous exposer durant les heures les plus chaudes (12h-16h).

3. Se protéger (même quand on est bronzé)

Parce que même quand on est bronzé, la peau reste sensible. Le bronzage est une sorte de « barrière naturelle » fabriquée par la peau pour se protéger du soleil mais elle reste superficielle, ne filtrant qu’une partie des UV.

Donc peau bronzée ou première exposition, on applique une crème solaire adaptée à votre type de peau (indice 30 minimum). On pense à bien renouveler l’application toutes les 2h et après chaque baignade.

Petit aparté : on parle de la peau mais on pense trop peu à ses yeux. Pourtant une exposition au soleil sans protection peut provoquer des effets indésirables sur les yeux de type conjonctivite, rougeurs, vision trouble, yeux larmoyants ou kératite.

On porte donc des lunettes de soleil aux verres estampillés CE (verres UV400 filtrant 100 % des UV) et on choisit de préférence des lunettes catégorie 3 ou 4 surtout pour les séjours à la mer ou à la montagne.

Et surtout après une exposition on oublie pas d’hydrater sa peau !

4. Des astuces pour les enfants ?

Pour les plus jeunes, évitez de les exposer de façon prolongée et privilégiez l’ombre. On préconise même 0 exposition au soleil pour les bébés de moins d’un an.

Quelques conseils bonus pour les petits :

  • Porter un chapeau et des lunettes de soleil
  • Penser aux vêtements anti-UV (tee-shirt, combinaison…)
  • Appliquer une crème solaire SPF 50 même à l’ombre : choisir une version minérale non chimique plus adaptée à la peau des enfants

On trouve des crèmes solaires au filtre minéral chez toutes les grandes marques comme Avene, Mustela…

Voici une sélection non exhaustive de crèmes solaires minérales par des marques suisses pour les bébés et enfants :

Pour les adultes, voici un exemple de crème solaire minérale par une marque suisse :

5. HELP : Des tâches brunes sont apparues sur ma peau suite à une exposition au soleil

Pour mieux comprendre, les tâches brunes sont de la mélanine qui ressort à la surface de la peau. Elles apparaissent souvent sur le visage, le décolleté ou le dessus des mains.

Selon le type de peau, celles-ci peuvent disparaître d’elles-mêmes. Il existe également des traitements comme des crèmes dépigmentantes et du laser. Le mieux est de consulter un spécialiste afin de trouver une solution sur-mesure adaptée à votre peau.


Au sein de nos centres médicaux Helveticare Genève, vous pouvez consulter l’un de nos experts en médecine esthétique qui saura vous conseiller le traitement le plus adéquat.

Rendez-vous par téléphone au 022 312 11 11

Nos 5 conseils pour démarrer ou reprendre une activité sportive 

HC No Comments

Avec l’arrivée des beaux jours, vous souhaitez reprendre le sport ?

Sachez que c’est possible à n’importe quel âge et peu importe sa condition physique ou ses pathologies !

Que ce soit une reprise du sport post partum, après une blessure ou pour la première fois, il suffit de s’écouter et d’adapter sa pratique.

Sensation de bien-être, augmentation du lien social, diminution des risques de dépression, de diabète et d’obésité, meilleur sommeil, amélioration de la mobilité et de l’équilibre… Les bienfaits du sport sont multiples sur le corps et l’esprit !

Alors passez à l’action sans plus attendre : voici les 5 conseils de notre médecin spécialiste du sport Dr Kaplun pour bien démarrer ou reprendre une activité sportive !

1. Prendre du plaisir

Tout d’abord on choisit une discipline que l’on apprécie. Pourquoi ? Pour tenir sur la durée.

Si vous hésitez, favorisez les activités d’endurance douce type vélo, rameur ou natation qui préservent les articulations.

L’un de vos amis vous vante sans cesse les mérites d’un sport auquel vous n’accrochez pas ? Alors n’hésitez pas à tester et à varier les pratiques pour choisir celle qui vous motivera sur le long terme. Il y a bon nombre de clubs de gym, studio de yoga ou salles de sport à Genève aux programmes variés. Profitez aussi de la saison pour pratiquer en plein air : rien de tel pour allier les bienfaits de l’activité sportive à ceux de la nature à moindre coût. Trouvez ce qui vous convient !

2. Une reprise progressive et réaliste 

Au départ, on a souvent tendance à surestimer ses capacités. Prenez le temps de commencer en douceur en allant par palier. On prend en compte sa condition physique en définissant un objectif réalisable pour éviter la frustration et en augmentant progressivement l’intensité. Sans oublier de s’échauffer !

L’organisme s’adapte vite et cela deviendra rapidement très gratifiant de voir ses progrès. Pour une approche encore plus ciblée, avoir recours à un coaching sportif ou à un spécialiste de la médecine du sport peut être une bonne option.

Voici nos recommandations de coachs sportifs à Genève :

  • Yves Marinoni de Physport (physiothérapeute & ostéopathe – spécialité préparation physique & rééducation)
  • Olivier Baldacchino de PerForm-CBS (spécialité préparation marathon, course à pied & remise en forme)

3. Adopter de bonnes habitudes au quotidien

Qui dit bonnes habitudes dit intégrer activité physique et sportive dans son quotidien. Mais justement quelle est la différence entre les deux ?

L’activité physique se pratique tous les jours : au minimum 30 minutes par jour, ce sont des gestes simples qui deviendront des habitudes. Cela peut être marcher, promener son chien, faire son ménage, prendre les escaliers au lieu de l’ascenseur… En résumé, c’est le minimum à faire pour “rester en forme”.

L’activité sportive se définit par la pratique d’un sport en particulier (ou plusieurs). On vous conseille de pratiquer 3 fois par semaine, idéalement sur une durée minimum de 30 minutes car c’est à partir de là que le corps commence à ressentir de vrais bénéfices (sur la perte de poids, l’augmentation de ses capacités…)

Donc ne négligez pas de bonnes habitudes sur la durée !

4. Choisir du matériel adapté 

Si certains sports demandent très peu voir pas de matériel, en revanche pour d’autres il est important de bien s’équiper dès le départ pour préserver son corps.

Par exemple dans le cas de la course à pied, optez pour de bonnes chaussures adaptées à votre poids, votre morphologie et votre type de pratique (trail, course sur route, en nature…). Vos articulations vous remercieront !

5. Faire un check up médical après une longue pause

C’est également vivement conseillé suite à une blessure ou en cas de pathologies comme le diabète, les problèmes cardiovasculaires ou l’obésité.

Lors d’un rendez-vous individualisé, le médecin prendra en compte vos antécédents médicaux, vos objectifs, votre état de santé actuel et pratiquera un premier examen clinique. Si besoin, il vous prescrira des examens ou analyses plus poussées. Suite à ce diagnostic sur-mesure, vous aurez un programme et des recommandations personnalisées pour votre pratique sportive.

Au sein de notre centre médical Helveticare Genève, vous pouvez consulter notre médecin du sport Dr Kaplun qui vous accompagnera dans votre reprise sportive sur-mesure.

Prenez rendez-vous au 022 788 11 11 au sein de nos centres Genève Champel ou Genève Rive.